Les trois fiches où l’on pourrait logiquement s’attendre à voir apparaître les TIC sont passées à côté :
- La santé (fiche 5), et pourtant la télémédecine est de nature à transformer radicalement les système de santé dans la direction souhaitée par le Grenelle
- L’agriculture (fiche 6), bien que le rapport de la commission européenne, présenté en Juin devant 400 personnes, ait recommandé un système de "early warning" de l’évolution des écosystèmes dûe au changement climatique, mise à la disposition des agriculteurs de base directement par Internet
- La biodiversité (fiche 8) où il est mentionné la création d’un "observatoire" sans expliquer si les résultats de ses observations seront mis à disposition et de qui (par Internet en particulier). La même question se pose pour la fiche 9 (qualité des eaux) : qui est informé de quoi ? et quelles sont les informations mises à disposition du public sur Internet
Quant aux fiches "Gouvernance" (10) et "Communautaire et international"(13), on y trouve des propositions d’un classicisme étonnant (faire entrer les ONG au Conseil économique et social) mais on ne dit rien du système d’information : où sont les instruments de mesure ? les données sont elles mises à disposition du public sur Internet ?
L’ensemble procède d’une vision archaïque de la gouvernance, alors qu’il existe des exemples connus ( Environment Defense Fund) qui ont fondé leur action sur la participation du public et constitué une force qui a fait progresser la cause environnementale, en Californie notamment.
Il est assez symptomatique que le télétravail comme moyen de faire baisser les tajets domicile-travail n’ait pas du tout été évoqué.
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