Ce qui est nouveau, c’est que ces dynamiques de travail coopératif commencent à émerger dans des services publics qui, traditionnellement, ne les mettaient pas en œuvre. Elles cherchent à associer autrement le citoyen à une collecte d’information, à une concertation précédant une décision politique, etc. (par travail coopératif, nous entendons ici des modes de conduite de projet qui vont miser uniquement sur la motivation des personnes à participer à un projet collectif.
Celles-ci vont participer non parce qu’elles en tirent une rémunération particulière ni parce qu’elles sont soumises à une pression hiérarchique, mais parce qu’elles y gagnent d’autres bénéfices : "enrichissement" personnel, reconnaissance, amélioration de leur environnement, militantisme...).
Le but de cet atelier est de s’intéresser à quelques pratiques novatrices et de découvrir leurs raisons d’être, leurs difficultés, leurs réussites et leur reproductibilité possible.


