Alors que la Bible était à peine imprimée, des gravures pornographiques circulaient déjà dans les campagnes de France. Plus tard, les lieux les plus fréquentés étaient les maisons closes, qui accueillaient des consommateurs « actifs » mais aussi simplement des personnes qui venaient boire et fumer dans ces lieux de divertissement. Dès l’apparition du minitel, la pornographie s’y est largement développée, et c’est même de ses ressources que certains journaux vivaient (ex : Le parisien libéré, avec le 3615 ALINE). Avec internet, et le Web 2.0, la pornographie continue son essor en parallèle des évolutions technologiques (porntube, les sites de rencontres et de diffusions de vidéos, etc.).
Pour en savoir plus sur cette rencontre
- Sur le blog d’Autrans